Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 11 juillet 2023, n° 2212752
TA Nantes
Annulation 11 juillet 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait une délégation de signature valide de la maire de Nantes, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des intentions urbaines du PLUm

    La cour a jugé que ces intentions ne constituent pas des règles générales et servitudes d'utilisation des sols, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Non-respect des distances entre constructions

    La cour a constaté que les deux volumes de la construction ne sont pas des constructions distinctes au sens des règles d'urbanisme, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Non-respect des règles d'ensoleillement

    La cour a jugé que la production d'une étude d'ensoleillement n'est pas imposée par le code de l'urbanisme, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Hauteur sous plafond non conforme

    La cour a constaté que le permis de construire modificatif a corrigé cette erreur, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Absence de diversité des formes bâties

    La cour a jugé que le projet favorise la diversité des formes bâties, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Absence d'espace de ressourcement

    La cour a constaté que le projet ne prévoit qu'une seule construction, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Non-respect des normes de stationnement

    La cour a jugé que le permis de construire modificatif a régularisé les griefs soulevés, rendant ce moyen inopérant.

  • Accepté
    Accès au parking non conforme

    La cour a constaté que l'accès ne respecte pas la largeur minimale, rendant ce moyen fondé.

  • Rejeté
    Implantation des façades latérales

    La cour a jugé que le renfoncement de la façade ne constitue pas une façade latérale implantée en retrait, rendant ce moyen inopérant.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Trémissinière pour la construction de 18 logements collectifs. Les requérants soulèvent plusieurs moyens, notamment la compétence du signataire de l'arrêté, la méconnaissance des intentions urbaines définies par le règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm), et diverses infractions au règlement de la zone UM du PLUm. La juridiction constate que certains moyens sont inopérants, mais retient la méconnaissance de l'article C.1.2 du règlement du PLUm concernant la largeur de l'accès au projet. Elle annule donc partiellement l'arrêté de permis de construire et fixe un délai de régularisation de trois mois. Enfin, la commune de Nantes est condamnée à verser une somme de 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 1re ch., 11 juil. 2023, n° 2212752
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2212752
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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