Tribunal administratif de Nantes, 10ème chambre, 29 avril 2024, n° 2307460
TA Paris
Rejet 26 mars 2024
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TA Nantes
Annulation 29 avril 2024
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TA Paris 29 mai 2024
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CAA Nantes 24 juin 2024
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CAA Nantes 24 juin 2024
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CE
Annulation 24 juin 2024
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CE
Annulation 15 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a jugé que la décision litigieuse était entachée d'une erreur de droit, car M. A était titulaire d'un droit au séjour en France, ce qui rendait le refus de visa inacceptable.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le sous-directeur des visas n'avait pas le pouvoir de refuser le visa en raison de la détention d'un titre de séjour valide par M. A.

  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que la décision du sous-directeur des visas ne respectait pas les dispositions légales en vigueur concernant les droits des titulaires de titres de séjour.

  • Accepté
    Frais d'instance

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à M. A au titre des frais d'instance, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande d'annulation d'une décision de refus de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas. Le requérant demande également l'injonction de faire délivrer le visa sollicité et le versement d'une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. Le requérant soutient que la décision est entachée d'un défaut d'examen de sa situation, d'une erreur manifeste d'appréciation, d'une méconnaissance des dispositions légales et d'une erreur de droit. Le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au rejet de la requête. La juridiction constate que le requérant est titulaire d'une carte de résident et que son maintien en Tunisie est dû aux refus de visas. Elle considère que la décision litigieuse est entachée d'une erreur de droit et annule la décision du sous-directeur des visas. Elle enjoint également au ministre de l'intérieur et des outre-mer de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser une somme de 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 10e ch., 29 avr. 2024, n° 2307460
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2307460
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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