Tribunal administratif de Nice, 30 avril 2019, n° 1603798, 1604419
TA Nice
Annulation 30 avril 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    La cour a estimé que le préfet était en situation de compétence liée et que les moyens soulevés par M. T. n'étaient pas fondés.

  • Rejeté
    Violation de l'autorité de la chose jugée

    La cour a jugé que la décision du préfet était légale au moment où elle a été prise, indépendamment du jugement ultérieur.

  • Rejeté
    Violation du principe non bis in idem

    La cour a considéré que le préfet avait agi conformément à la loi, et que les moyens soulevés par M. T. n'étaient pas fondés.

  • Rejeté
    Violation du principe de proportionnalité

    La cour a jugé que la décision était proportionnée aux faits reprochés à M. T.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait correctement apprécié la situation de M. T.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en conditionnant la levée de l'incapacité professionnelle à l'effacement de la condamnation du casier judiciaire.

  • Accepté
    Méconnaissance de l'autorité de la chose jugée

    La cour a estimé que le jugement du tribunal de grande instance de Nice ordonnant le relèvement de l'interdiction d'exercice professionnel devait être pris en compte.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet avait mal apprécié la situation de M. T. en refusant d'abroger la décision du 10 août 2016.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal Administratif de Nice, M. T. conteste deux décisions du préfet des Alpes-Maritimes : la première, du 10 août 2016, lui notifiant une incapacité à exercer la profession d'éducateur sportif, et la seconde, du 5 octobre 2016, refusant d'abroger la première décision. Les questions juridiques posées concernent la légalité de ces décisions au regard de la condamnation pénale de M. T. et des principes de droit tels que l'autorité de la chose jugée et le principe de proportionnalité. Le tribunal annule la décision du 5 octobre 2016, considérant que le préfet a commis une erreur de droit en conditionnant la levée de l'incapacité à l'effacement de la condamnation, mais rejette le surplus des conclusions de M. T. concernant la décision du 10 août 2016.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 30 avr. 2019, n° 1603798, 1604419
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 1603798, 1604419

Sur les parties

Texte intégral

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