Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre magistrat statuant seul, 8 décembre 2025, n° 2500810
TA Nîmes
Rejet 8 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Inexactitude matérielle des faits

    La cour a estimé que ces éléments ne remettent pas en cause la réalité de l'infraction et n'affectent pas la légalité de l'arrêté de suspension.

  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de la route

    La cour a jugé qu'aucune disposition n'impose de mentionner ces éléments dans la décision de suspension, et que le procès-verbal contenait les informations nécessaires.

  • Rejeté
    Absence de signalisation de la vitesse maximale autorisée

    La cour a considéré que les allégations du requérant n'étaient pas suffisamment établies et que la matérialité des faits ne pouvait être contestée que devant les tribunaux judiciaires.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch. magistrat statuant seul, 8 déc. 2025, n° 2500810
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2500810
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2001-387 du 3 mai 2001
  2. Code de justice administrative
  3. Code de la route.
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Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre magistrat statuant seul, 8 décembre 2025, n° 2500810