Tribunal administratif de Paris, 10 novembre 2020, n° 2017072
TA Paris
Rejet 10 novembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du tribunal administratif

    La cour a estimé que la rubrique relative au lieu d'exécution ne fait pas partie des informations obligatoires à renseigner, et que les documents fournis permettaient de comprendre les modalités de livraison.

  • Rejeté
    Offres anormalement basses

    La cour a jugé que la société F2MI n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir que les offres étaient manifestement sous-évaluées.

  • Rejeté
    Entente prohibée entre les attributaires

    La cour a noté que la méconnaissance éventuelle des dispositions du code de commerce n'est pas un manquement dont elle peut connaître dans le cadre de cette procédure.

Résumé par Doctrine IA

La société F2MI a saisi le Tribunal Administratif de Paris en référé précontractuel pour contester la procédure de passation d'un accord-cadre à bons de commande pour la fourniture de produits liés à l'épidémie de Covid-19, attribué par Paris Habitat à Serimco et Cottrez. F2MI allègue une absence d'information sur le lieu d'exécution, des prix anormalement bas des offres retenues et une entente prohibée entre les attributaires. Le tribunal, se fondant sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, rejette la requête, estimant que le lieu d'exécution était suffisamment précisé, que F2MI n'a pas démontré le caractère anormalement bas des offres retenues et que la question de l'entente prohibée ne relève pas de sa compétence en référé précontractuel. F2MI est condamnée à verser 800 euros à Paris Habitat et 800 euros aux sociétés attributaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La suspicion d'entente ne concerne pas le juge du référéAccès limité
Le Moniteur · 4 décembre 2020

2Maître Lafay, avocat expert en référé précontractuel
www.lafay-avocat-refere-precontractuel.fr

3Un rappel du champ de compétence du juge des référés précontractuels limité aux obligations de publicité et de mise en concurrence
www.clfavocats.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TA Paris, 10 nov. 2020, n° 2017072
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2017072

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, 10 novembre 2020, n° 2017072