Tribunal administratif de Rennes, 1ère chambre, 13 mai 2024, n° 2303006
TA Rennes
Annulation 13 mai 2024
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CAA Nantes
Annulation 12 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Motif erroné concernant l'emplacement réservé

    La cour a jugé que le projet de M. A est conforme à la destination de l'emplacement réservé et que le maire a donc agi à tort en refusant le permis.

  • Rejeté
    Illégalité du plan local d'urbanisme

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas susceptible de fonder l'annulation de l'arrêté litigieux.

  • Accepté
    Erreur sur le numéro de récépissé de déclaration de permis de construire

    La cour a jugé que le dossier de demande de permis était complet et que le maire ne pouvait pas se fonder sur ce motif pour refuser le permis.

  • Accepté
    Délivrance d'un permis de construire suite à l'annulation du refus

    La cour a ordonné au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, considérant qu'aucun autre motif ne justifiait le refus.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune une somme au titre des frais exposés par M. A, considérant qu'il n'est pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande d'annulation d'un arrêté municipal refusant de délivrer un permis de construire pour un immeuble de cinq logements et un commerce. Le demandeur soutient que le refus est illégal car le motif tiré de la compromission du projet pour lequel l'emplacement réservé a été institué est erroné, et que le numéro de récépissé de déclaration de permis de construire est erroné. La juridiction constate que le projet du demandeur est conforme à la destination de l'emplacement réservé et que le motif du refus est donc infondé. De plus, elle souligne qu'aucune disposition n'impose la production de la déclaration de l'architecte prévue par le code de l'urbanisme. Par conséquent, la juridiction annule l'arrêté litigieux et enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois. Elle condamne également la commune à verser une somme de 1 500 euros au demandeur au titre des frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 1re ch., 13 mai 2024, n° 2303006
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2303006
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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