Tribunal administratif de Versailles, 3ème chambre, 15 novembre 2024, n° 2406387
TA Versailles
Annulation 15 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes appliqués et les motifs du rejet, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Erreur de fait concernant le décès de son père

    La cour a estimé que cette erreur n'a pas influencé la décision, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen particulier de sa demande

    La cour a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner tous les éléments de la situation de M. D A, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire de manière appropriée, écartant ce moyen.

  • Accepté
    Droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que cette obligation constitue une atteinte disproportionnée à ses droits, justifiant l'injonction.

  • Accepté
    Frais liés à l'instance

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme pour couvrir les frais de M. D A, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. D A demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 qui rejetait sa demande de certificat de résidence et l'obligeait à quitter le territoire français. Les questions juridiques posées concernent l'incompétence du signataire de l'arrêté, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier de sa situation. La juridiction a annulé l'arrêté en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A, en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 3e ch., 15 nov. 2024, n° 2406387
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2406387
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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