Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre, 16 mai 2000
TGI Paris 16 mai 2000

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme Véronique J demande la nullité des marques "VERONIQUE JULLIEN" et "L’ECOLE FRANCAISE DE SEDUCTION VERONIQUE J" déposées par Mme C, arguant qu'elles portent atteinte à son nom patronymique et à ses droits de personnalité. Les questions juridiques posées concernent la validité des marques au regard de l'article L711-4 du Code de la propriété intellectuelle et l'atteinte aux droits de la personnalité selon l'article 1382 du Code civil. Le Tribunal conclut que les marques sont nulles, qu'il existe un risque de confusion entre les activités des deux parties, et condamne Mme C et la société JORD à verser des dommages et intérêts à Mme J, tout en interdisant l'usage des dénominations litigieuses.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch., 16 mai 2000
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : VERONIQUE JULLIEN;ECOLE DE SEDUCTION FRANCAISE VERONIQUE JULLIEN
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 94518532;97658528
Classification internationale des marques : CL09;CL41;CL42
Liste des produits ou services désignés : Agence matrimoniale, organisation de manifestations sportives, enregistrement sur bandes video - agence matrimoniale, organisation de soirees dansantes, cocktails, enregistrement, programmes sur bandes video, services conseils seduction, conseil en image personnelle (relooking), langage du corps, cours de diction, cours de danse, entrainement individuel sur le terrain, entrainement collectif
Référence INPI : M20000367
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre, 16 mai 2000