Tribunal Judiciaire d'Alès, 1re chambre, 20 janvier 2026, n° 22/00990
TJ Alès 20 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale du constructeur

    Le tribunal a retenu que les fissures constatées affectent la conformité à la destination de la maison, engageant ainsi la responsabilité décennale des constructeurs.

  • Rejeté
    Impact des désordres sur la jouissance du bien

    Le tribunal a estimé que Madame [E] ne vivait pas dans la maison et que le préjudice de jouissance ne pouvait être retenu, car il n'y avait pas de lien direct entre les désordres et l'impossibilité de jouir du bien.

  • Accepté
    Lien entre désordres et perte de loyer

    Le tribunal a reconnu un lien entre les travaux de reprise et une perte de loyer, mais a limité l'indemnisation à la période des travaux.

  • Accepté
    Impact psychologique des désordres

    Le tribunal a reconnu l'impact psychologique des désordres sur Madame [E] et a accordé une indemnisation pour préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

Madame [E] demandait la condamnation solidaire de plusieurs parties, dont AXA France IARD, la SARL [Z] et son assureur Groupama Méditerranée, ainsi que la SAS Maisons Clair Logis, pour des désordres affectant sa maison. Elle sollicitait l'indemnisation des travaux de reprise, ainsi que des préjudices de jouissance, de perte de loyer et moral.

La question juridique principale portait sur la responsabilité décennale des constructeurs et la garantie de leur assureur dommage ouvrage, AXA. Le tribunal devait déterminer quels désordres relevaient de cette garantie et évaluer les différents préjudices subis par Madame [E].

En réponse, le tribunal a condamné AXA, en tant qu'assureur dommage ouvrage, à payer à Madame [E] la somme de 10.930,90 euros TTC pour les travaux de remise en état. Il a également accordé 2.000 euros pour le préjudice moral et 710 euros pour la perte de loyer durant les travaux, tout en déboutant Madame [E] de sa demande au titre du préjudice de jouissance.

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Sur la décision

Référence :
TJ Alès, 1re ch., 20 janv. 2026, n° 22/00990
Numéro(s) : 22/00990
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Texte intégral

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