Tribunal Judiciaire de Boulogne-sur-Mer, Calais contentieux<10000eur, 2 avril 2026, n° 25/01220
TJ Boulogne-sur-Mer 2 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme [Y] [T] demandait le remboursement de 8956 euros à sa banque, le Crédit Mutuel, suite à une escroquerie par téléphone. Elle soutenait avoir été victime d'un "spoofing" où un faux conseiller bancaire l'aurait amenée à effectuer des virements.

La banque a refusé le remboursement, arguant que Mme [Y] [T] n'avait pas prouvé l'usurpation d'identité téléphonique et avait fait preuve de négligence grave. Le tribunal a considéré que la victime n'avait pas apporté la preuve que le numéro de téléphone affiché était celui de sa banque, ce qui excluait le cas de "spoofing" tel que défini par la jurisprudence.

En conséquence, le tribunal a débouté Mme [Y] [T] de l'ensemble de ses demandes, estimant que sa divulgation d'informations bancaires à un numéro non identifié constituait une négligence grave. Elle a été condamnée aux dépens, et aucune indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile n'a été accordée aux parties.

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Sur la décision

Référence :
TJ Boulogne-sur-Mer, calais cont.<10000eur, 2 avr. 2026, n° 25/01220
Numéro(s) : 25/01220
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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