Tribunal Judiciaire de Lyon, Referes civils, 24 février 2026, n° 25/01269
TJ Lyon 24 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence de désordres et nécessité d'expertise

    La cour a estimé qu'il existe un motif légitime d'établir la preuve des faits concernant les désordres, permettant à Monsieur [X] [T] d'apprécier son opportunité d'intenter un procès.

  • Rejeté
    Existence d'une créance non sérieusement contestable

    La cour a jugé que Monsieur [X] [T] ne prouve pas de manière non sérieusement contestable l'existence de l'obligation indemnitaire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une faute de la SCCV.

  • Rejeté
    Responsabilité de la SCCV pour les frais d'expertise

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le protocole d'accord n'était pas signé par la société venderesse, ne permettant pas de déduire une reconnaissance de responsabilité.

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Sur la décision

Référence :
TJ Lyon, réf. civils, 24 févr. 2026, n° 25/01269
Numéro(s) : 25/01269
Importance : Inédit
Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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