Tribunal Judiciaire de Mont-de-Marsan, 1re chambre, 12 février 2026, n° 24/00604
TJ Mont-de-Marsan 12 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité décennale du constructeur

    La cour a constaté que les désordres étaient imputables à des malfaçons et que la responsabilité décennale de la société WOOD WAY était engagée, justifiant ainsi la demande de réparation intégrale.

  • Accepté
    Impossibilité d'utiliser la piscine

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice de jouissance en raison de l'impropriété de l'ouvrage à sa destination, mais a réduit le montant demandé à des proportions justes.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à la situation

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le demandeur en raison des désagréments causés par les malfaçons et la procédure judiciaire.

  • Accepté
    Dépens et frais d'expertise

    La cour a condamné la société WOOD WAY aux dépens, incluant les frais d'expertise judiciaire.

  • Accepté
    Garantie décennale de l'assureur

    La cour a reconnu que l'assureur devait relever indemne la société WOOD WAY des condamnations en raison de la garantie décennale souscrite.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [V] a assigné la SARL WOOD WAY et son assureur, la SA ABEILLE IARD & SANTE, suite à des désordres majeurs apparus sur une piscine qu'il a fait construire. Il réclame la condamnation de WOOD WAY à réparer intégralement les préjudices subis, notamment le coût de démolition et reconstruction de la piscine, ainsi que des indemnisations pour préjudice financier, de jouissance et moral. Il demande également que son assureur relève WOOD WAY indemne de toutes condamnations.

La question juridique principale était de déterminer la responsabilité de la SARL WOOD WAY au titre de la garantie décennale et l'étendue de la garantie de son assureur. Le tribunal a jugé que les désordres, notamment l'affaissement de la terrasse, rendaient l'ouvrage impropre à sa destination et étaient imputables à des malfaçons de conception et d'exécution de WOOD WAY.

En conséquence, le tribunal a condamné la SARL WOOD WAY à verser 110 000 € pour le préjudice matériel, 5 000 € pour le préjudice de jouissance et 1 000 € pour le préjudice moral à Monsieur [V]. La SA ABEILLE IARD & SANTE a été condamnée à relever indemne la SARL WOOD WAY de ces condamnations, dans les limites du plafond contractuel pour les dommages immatériels.

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Sur la décision

Référence :
TJ Mont-de-Marsan, 1re ch., 12 févr. 2026, n° 24/00604
Numéro(s) : 24/00604
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 23 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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