Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 30 janvier 2026, n° 25/56949
TJ Paris 30 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a constaté que le commandement de payer mentionnait le délai d'un mois pour régler les causes, et que la défenderesse n'a pas régularisé sa situation dans ce délai, entraînant la résiliation du bail.

  • Accepté
    Créance non sérieusement contestable

    La cour a jugé que l'obligation de la défenderesse de payer les loyers était non sérieusement contestable, justifiant ainsi l'octroi d'une provision.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation du bail

    La cour a décidé que la défenderesse devait payer une indemnité d'occupation équivalente au montant du loyer, augmentée des charges, jusqu'à la libération des lieux.

  • Autre
    Clause pénale stipulée dans le contrat

    La cour a noté que cette clause est susceptible d'être modérée par le juge du fond, et n'a pas statué en référé sur ce point.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné la défenderesse aux dépens, y compris le coût du commandement de payer.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 30 janv. 2026, n° 25/56949
Numéro(s) : 25/56949
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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