Tribunal Judiciaire de Paris, 18deg chambre 1re section, 12 février 2026, n° 22/14169
TJ Paris 12 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Mauvaise foi dans la délivrance du commandement

    La cour a estimé que les preneurs n'ont pas prouvé la mauvaise foi des bailleurs dans la délivrance du commandement.

  • Rejeté
    Irregularité du commandement

    La cour a jugé que le commandement était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Absence de justification des causes du commandement

    La cour a constaté que les bailleurs avaient justifié les montants réclamés.

  • Rejeté
    Droit à indemnité d'éviction suite à l'expulsion

    La cour a jugé que l'expulsion était justifiée et que les preneurs n'avaient pas droit à une indemnité.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de l'expulsion

    La cour a estimé que le préjudice n'était pas justifié par les circonstances de l'expulsion.

  • Accepté
    Inexécution des obligations par les preneurs

    La cour a constaté que les preneurs avaient effectivement manqué à leurs obligations de paiement.

  • Accepté
    Exigibilité des loyers impayés

    La cour a jugé que les preneurs devaient payer les loyers dus.

  • Accepté
    Dégradations des locaux

    La cour a constaté que les preneurs avaient causé des dégradations et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Perte de revenus due à l'expulsion

    La cour a reconnu la perte de revenus et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Les preneurs, Mme [Z] et M. [E], ont assigné les bailleurs, les consorts [M], pour s'opposer à un commandement de payer visant la clause résolutoire. Ils demandent la nullité du commandement, le rejet des prétentions des bailleurs, et sollicitent des indemnités d'éviction et de préjudice.

Le tribunal a jugé que les preneurs ne justifiaient d'aucun moyen pour écarter l'exigibilité des loyers et charges réclamés. Il a condamné les preneurs à payer une dette locative de 28.796,51 euros arrêtée au 28 juillet 2021.

En conséquence, le tribunal a ordonné la résiliation judiciaire du bail aux torts exclusifs des preneurs à la date du 28 juillet 2021. Les preneurs ont été déboutés de leurs demandes indemnitaires et condamnés à payer 175.147 euros pour les réparations locatives et 5.677,16 euros pour la perte de revenus locatifs.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 18deg ch. 1re sect., 12 févr. 2026, n° 22/14169
Numéro(s) : 22/14169
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, 18deg chambre 1re section, 12 février 2026, n° 22/14169