Tribunal Judiciaire de Paris, 9e chambre 1re section, 16 mars 2026, n° 24/03848
TJ Paris 16 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du devoir de vigilance

    La cour a estimé que la société Revolut n'était pas tenue à une obligation de vigilance particulière sur les opérations sous-jacentes aux paiements litigieux, conformément à la loi lituanienne.

  • Rejeté
    Manquement au devoir de conseil

    La cour a jugé que la société Revolut, en tant que prestataire de services de paiement, n'avait pas d'obligation de conseil dans le cadre des opérations litigieuses.

  • Rejeté
    Absence d'authentification forte

    La cour a constaté que les virements avaient été validés par un dispositif d'authentification forte, conformément aux conditions générales de la convention de compte.

  • Rejeté
    Manquement au devoir de sécurité

    La cour a jugé que la société Revolut n'était pas tenue à une obligation de sécurité particulière sur les opérations litigieuses, en vertu de la loi lituanienne.

  • Rejeté
    Préjudice financier lié à la baisse du cours de l'or

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le préjudice allégué n'était pas directement imputable à la société Revolut.

  • Rejeté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur [F] a succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [F] demandait la condamnation de Revolut France à l'indemniser pour des pertes financières subies lors d'opérations de trading en ligne. Il invoquait un manquement de la banque à ses devoirs de vigilance, de conseil et de sécurité, ainsi que l'application du droit français et le caractère abusif d'une clause contractuelle.

Le tribunal a d'abord déterminé que le droit lituanien s'appliquait au litige, conformément à la clause choisie par les parties dans les conditions générales, tout en reconnaissant au consommateur la possibilité de se prévaloir des règles protectrices du droit de la consommation. La demande de Monsieur [F] fondée sur le caractère abusif de la clause a été rejetée.

En application du droit lituanien, le tribunal a jugé que Revolut n'avait pas manqué à ses obligations, les virements ayant été autorisés et validés par authentification forte. Par conséquent, toutes les demandes de Monsieur [F] ont été rejetées, et il a été condamné aux dépens et au paiement de frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 9e ch. 1re sect., 16 mars 2026, n° 24/03848
Numéro(s) : 24/03848
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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