Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 1re chambre a, 31 janvier 2017, n° 14/23789
TGI Draguignan 18 novembre 2014
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 31 janvier 2017
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CASS
Cassation 3 mai 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des délais de publicité foncière

    La cour a jugé que la demande en réitération d'un acte de vente n'est pas soumise à l'obligation de publicité, et que la publication a eu lieu avant la clôture des débats.

  • Rejeté
    Indétermination de l'objet de l'engagement

    La cour a estimé que la promesse de vente ne comporte pas d'accord parfait des parties sur la chose et sur le prix, rendant la demande de réitération forcée infondée.

  • Rejeté
    Violation de la réglementation d'ordre public sur les lotissements

    La cour a jugé que la réglementation sur les lotissements n'était pas applicable dans ce cas, car la division des terrains a eu lieu après l'obtention du permis de construire.

  • Rejeté
    Prix de vente à vil prix

    La cour a estimé que le prix de vente n'était pas vil au regard des circonstances et des estimations fournies.

  • Rejeté
    Préjudice d'immobilisation du terrain

    La cour a jugé que la promesse de vente ne comportait pas de clause d'indemnisation pour l'immobilisation du terrain, et que la société IMMO VAUBAN n'avait pas commis de faute.

  • Autre
    Enrichissement sans cause

    La cour a reconnu le droit de la société IMMO VAUBAN à une indemnisation sur le fondement de l'enrichissement sans cause, mais a ordonné une expertise pour évaluer le montant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, les consorts [Y] contestent la validité d'une promesse de vente signée avec la société IMMO VAUBAN, arguant d'un manque de précision sur le prix et d'une violation des règles de lotissement. Le tribunal de première instance a rejeté leurs demandes, considérant la promesse valide. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que la promesse ne vaut pas vente en raison de l'absence d'accord sur un prix déterminé et déterminable. Elle infirme donc le jugement de première instance concernant la réitération forcée de la vente, tout en reconnaissant le droit de la société IMMO VAUBAN à une indemnisation pour enrichissement sans cause, ordonnant une expertise pour évaluer cette indemnité.

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Commentaires3

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1Ne peut vendre au plus offrant celui déjà lié par une offre d’achat acceptée au prix proposéAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 14 avril 2022

2Déterminabilité du prix : indifférence aux modalités de paiementAccès limité
M. H. · Dalloz Etudiants · 5 juin 2018

3Ne peut vendre au plus offrant celui déjà lié par une offre d’achat acceptée au prix proposéAccès limité
Dalloz Etudiant
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 1re ch. a, 31 janv. 2017, n° 14/23789
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 14/23789
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Draguignan, 18 novembre 2014, N° 12/05803
Dispositif : Expertise
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2022
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Sur les parties

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