Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 22 avril 2021, n° 18/12692
CPH Nice 28 juin 2018
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 22 avril 2021
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CASS
Cassation 22 mars 2023

Arguments

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  • Accepté
    Engagement unilatéral de l'employeur

    La cour a confirmé que l'employeur ne pouvait pas supprimer unilatéralement la prime tant que le plan de sauvegarde de l'emploi était en vigueur.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de maintien dans l'emploi

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période concernée, en raison de l'engagement de l'employeur.

  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur avaient porté atteinte à la dignité du salarié et justifiaient une indemnisation.

  • Accepté
    Discrimination liée aux activités syndicales

    La cour a jugé que les décisions de l'employeur étaient influencées par les activités syndicales du salarié, constituant ainsi une discrimination.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité au salarié pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nice qui avait reconnu un harcèlement moral et une discrimination à l'encontre de Monsieur H X, salarié de la société FedEx Express FR (anciennement TNT Express France), et lui avait octroyé des dommages-intérêts. Monsieur X, ayant occupé divers mandats syndicaux, avait été soumis à plusieurs tentatives de licenciement jugées injustifiées, à des agissements répétés de harcèlement moral et à des actes discriminatoires dans l'exercice de ses fonctions et de ses mandats. La Cour a estimé que la société n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier ses actions, qui ont entraîné une dégradation des conditions de travail de Monsieur X, portant atteinte à ses droits et à sa dignité, et susceptibles d'altérer sa santé physique et mentale. La Cour a également confirmé le rétablissement de la prime de maintien dans l'emploi que la société avait cessé de verser à Monsieur X et a rejeté la demande de remboursement de cette prime formulée par l'employeur. En outre, la Cour a confirmé l'indemnisation pour le non-respect de la législation sur le repos compensateur. La société FedEx Express FR a été condamnée à payer les dépens de la procédure d'appel ainsi qu'une indemnité supplémentaire au titre des frais de procédure.

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Commentaire1

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1Si le licenciement économique du salarié protégé n’est pas autorisé, la prime de maintien dans l’emploi n’est pas dueAccès limité
www.legisocial.fr · 21 août 2023
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-5, 22 avr. 2021, n° 18/12692
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/12692
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 28 juin 2018, N° F18/00240
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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