Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 18 novembre 2021, n° 19/07238
CPH Paris 15 mai 2019
>
CA Paris
Infirmation 18 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Refus de temps partiel

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié son refus de manière adéquate, ce qui constitue un manquement à ses obligations contractuelles.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour assurer la santé de la salariée, justifiant ainsi la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droits à congés payés non pris

    La cour a constaté que la salariée avait des jours de congés non pris et a ordonné le paiement de l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire équivalait à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise tardive des documents de fin de contrat

    La cour a constaté que la remise tardive des documents a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise d'attestation Pôle emploi

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre une attestation Pôle emploi conforme, conformément à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 18 novembre 2021, Madame C X a demandé l'infirmation d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de diverses indemnités. La juridiction de première instance avait considéré que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves. La Cour d'appel, après avoir examiné les faits, a constaté que l'employeur avait manqué à ses obligations, notamment en refusant injustement une demande de temps partiel et en ne respectant pas les préconisations médicales concernant la santé de la salariée. Elle a donc infirmé le jugement, prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail et condamné la Fondation Oeuvre de la Croix Saint-Simon à verser plusieurs indemnités à Madame C X.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 18 nov. 2021, n° 19/07238
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/07238
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 15 mai 2019, N° 17/04712
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 18 novembre 2021, n° 19/07238