Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 18 janvier 2024, n° 20/12874
CPH Cannes 13 novembre 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 18 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Convention de forfait nulle

    La cour a constaté que la convention de forfait en jours était nulle, mais a jugé que le salarié n'a pas prouvé que cela a porté atteinte à sa sécurité ou santé.

  • Rejeté
    Absence de justification des jours de RTT

    La cour a jugé que le salarié ne justifie pas de l'acquisition des jours de RTT, rendant la demande non fondée.

  • Rejeté
    Manquement à l'entretien professionnel

    La cour a reconnu le manquement mais a estimé que le salarié n'a pas prouvé le préjudice subi.

  • Rejeté
    Absence de formation

    La cour a constaté le manquement mais a jugé que le salarié n'a pas prouvé le préjudice résultant de cette absence de formation.

  • Rejeté
    Comportement fautif de l'employeur

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, malgré les manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a reconnu que l'inaptitude avait une origine professionnelle, ouvrant droit à l'indemnité spéciale de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son statut de cadre.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Cannes en rejetant les demandes du salarié. Le salarié avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail, juger que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et obtenir le paiement de diverses sommes. La cour d'appel a notamment confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaptitude du salarié constatée par le médecin du travail. Elle a également rejeté les demandes du salarié au titre de l'obligation de sécurité, de l'entretien professionnel, de la formation et des jours de RTT. La cour a condamné la société à payer au salarié une indemnité spéciale de licenciement et une indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 18 janv. 2024, n° 20/12874
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/12874
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cannes, 13 novembre 2020, N° F18/00431
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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