Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 4, 5 février 2026, n° 24/04521
TCOM Marseille 4 mars 2021
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TCOM Aix-en-Provence 11 octobre 2021
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 13 janvier 2022
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 16 juin 2022
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CASS
Cassation 15 juin 2023
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CASS
Cassation 14 mars 2024
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CASS
Cassation 14 mars 2024
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 20 juin 2024
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 5 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-conformité de la clause d'exclusion de garantie

    La cour a jugé que la clause d'exclusion était formelle et limitée, ne vidant pas la garantie de sa substance, et que la garantie couvrait les pertes d'exploitation consécutives à une fermeture administrative ordonnée pour des causes autres que celles énumérées dans la clause.

  • Rejeté
    Devoir d'information de l'assureur

    La cour a estimé que l'assureur avait respecté son devoir d'information et que la clause d'exclusion était suffisamment claire et précise.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700 du code de procédure civile en raison de l'issue du litige.

Résumé par Doctrine IA

La SARL NANO, assurée par AXA France IARD, réclamait une indemnisation pour perte d'exploitation suite aux fermetures administratives dues au COVID-19. AXA France IARD invoquait une clause d'exclusion de garantie, arguant que la fermeture concernait plusieurs établissements dans le département pour une cause identique.

Le tribunal de commerce de Marseille avait déclaré la clause d'exclusion non écrite et condamné AXA France IARD à verser une provision et à une expertise. La Cour d'appel d'Aix-en-Provence avait confirmé ce jugement, y ajoutant des précisions sur l'expertise. La Cour de cassation a ensuite cassé cet arrêt, estimant que la clause d'exclusion, bien que limitant la garantie, ne la vidait pas de sa substance.

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence, saisie en renvoi, a jugé les conclusions de la SARL NANO irrecevables. Sur le fond, elle a considéré que la clause d'exclusion était formelle, limitée et applicable, conformément à la jurisprudence de la Cour de cassation. Par conséquent, elle a débouté la SARL NANO de sa demande d'indemnisation et l'a condamnée aux dépens.

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Commentaires8

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1La saga AXA encore : les juges du fond font de la résistanceAccès limité
Par julien Delayen, Enseignant-chercheur Upjv, Membre Du Ceprisca · Dalloz · 27 novembre 2024

2Brouillon auto
bjda.fr · 20 juin 2024

3Brouillon auto
bjda.fr · 21 mai 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1 4, 5 févr. 2026, n° 24/04521
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 24/04521
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 14 mars 2024, N° H22-20.058
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-423 du 14 avril 2020
  2. Décret n°2020-548 du 11 mai 2020
  3. Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
  6. Code des assurances
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