Cour d'appel d'Amiens, 19 mars 2013, n° 10/05216
TGI Beauvais 15 novembre 2010
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CA Amiens
Infirmation partielle 19 mars 2013

Arguments

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  • Accepté
    Non-réalisation de la condition suspensive

    La cour a estimé que la non-réalisation de la condition suspensive était effectivement due à la faute des époux D, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts pour le préjudice subi.

  • Accepté
    Obligation de conseil de l'agent immobilier

    La cour a reconnu que l'agence immobilière avait effectivement manqué à son obligation de conseil, entraînant une perte de chance pour les époux D.

  • Rejeté
    Caractère non caractérisé du préjudice moral

    La cour a estimé que les époux D n'ont pas suffisamment caractérisé leur préjudice moral, rejetant ainsi leur demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 19 mars 2013, n° 10/05216
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 10/05216
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Beauvais, 15 novembre 2010

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel d'Amiens, 19 mars 2013, n° 10/05216