Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 24 mai 2018, n° 17/00174
CPH Le Mans 23 janvier 2017
>
CA Angers
Confirmation 24 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de fondement légal pour la demande

    La cour a estimé que la lettre d'avertissement ne faisait pas référence à la pétition et que la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Absence de preuves de discrimination et de harcèlement

    La cour a constaté que Monsieur X ne fournissait aucune preuve tangible de discrimination ou de harcèlement, ses affirmations étant insuffisantes.

  • Rejeté
    Requalification du contrat de travail à temps partiel en contrat à temps complet

    La cour a jugé que Monsieur X n'avait pas établi que la modification des horaires justifiait une requalification de son contrat.

  • Rejeté
    Modification des horaires d'ouverture de la plate-forme

    La cour a rejeté cette demande, considérant que Monsieur X n'avait pas prouvé que cette modification était injustifiée.

  • Rejeté
    Non-rémunération des heures passées auprès du conseil de prud'hommes

    La cour a constaté que Monsieur X n'avait pas justifié son préjudice et que l'employeur avait payé les heures dues.

  • Rejeté
    Application du barème fiscal pour le remboursement des frais

    La cour a jugé que l'employeur appliquait un barème conforme à l'accord de branche et que la demande de Monsieur X n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais d'appel

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les circonstances de l'affaire ne justifiaient pas un remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel confirme le jugement du conseil de prud'hommes qui a rejeté l'ensemble des demandes présentées par M. X. Celui-ci demandait notamment des dommages et intérêts pour résistance abusive à la production d'une pétition, discrimination syndicale et harcèlement, modification unilatérale du contrat de travail, exécution déloyale du contrat de travail, rappel de salaires, régularisation de frais kilométriques. La cour d'appel considère que M. X n'apporte aucun élément de preuve permettant de démontrer qu'il a été victime de discrimination syndicale et de harcèlement moral. Elle estime également que la demande de requalification du contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps complet n'est pas justifiée. Enfin, la cour d'appel rejette la demande de régularisation des frais kilométriques, considérant que l'employeur applique un barème différent du barème fiscal. M. X est condamné au paiement des dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Angers, troisième ch., 24 mai 2018, n° 17/00174
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 17/00174
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Mans, 23 janvier 2017, N° F16/00235
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 24 mai 2018, n° 17/00174