Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 16 mars 2026, n° 24/00999
CPH Pointe-à-Pitre 25 septembre 2024
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CA Basse-Terre
Infirmation 16 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a estimé que l'absence de contrat écrit ne justifie pas la requalification demandée, la relation de travail étant considérée comme à durée indéterminée.

  • Accepté
    Licenciement verbal et tardif

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car il n'a pas été notifié dans les délais légaux et sans motifs valables.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé le paiement des salaires dus, condamnant ainsi l'employeur à verser le rappel de salaires.

  • Accepté
    Dispense de préavis non justifiée

    La cour a jugé que l'employeur ne pouvait pas dispenser la salariée de son préavis sans justification légale.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le licenciement comme étant sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [C] épouse [L], a été licenciée pour fautes simples par son employeur, Mme [S] [A]. Elle a saisi le conseil de prud'hommes pour demander la requalification de son contrat en CDI, la reconnaissance d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités et rappels de salaire.

Le conseil de prud'hommes avait jugé le licenciement motivé par une cause réelle et sérieuse et débouté la salariée de ses demandes. En appel, la cour a examiné la recevabilité des demandes et le bien-fondé du licenciement.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, notamment en raison de sa notification tardive et de son caractère verbal initial. En conséquence, elle a condamné l'employeur à verser à la salariée des rappels de salaire, des indemnités de licenciement, une indemnité compensatrice de préavis et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, ch. soc., 16 mars 2026, n° 24/00999
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 24/00999
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre, 25 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
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Sur les parties

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