Cour d'appel de Bordeaux, Premiere chambre civile - section a, 21 juin 2011, n° 10/01399
TGI Bordeaux 2 février 2010
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 21 juin 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de dol

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve que le vendeur savait que la carrière avait obtenu une autorisation d'extension, et que le dol ne pouvait pas être retenu.

  • Accepté
    Existence d'un vice caché

    La cour a reconnu que l'extension de la carrière constitue un vice caché, justifiant la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de conseil

    La cour a jugé que l'agent immobilier a manqué à son obligation de conseil en ne vérifiant pas l'existence d'un projet d'extension de la carrière.

  • Accepté
    Demande de relever indemne

    La cour a jugé que la SARL MICSYL devait relever la SAS BOURSE DE L'IMMOBILIER de la condamnation à dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, premiere ch. civ. - sect. a, 21 juin 2011, n° 10/01399
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 10/01399
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, chambre : 7°, 2 février 2010, N° 07/03182

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Arrêté du 20 mai 2005
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
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