Cour d'appel de Bordeaux, Premiere chambre civile - section a, 29 août 2011, n° 10/03498
TGI Bordeaux 24 mars 2010
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CA Bordeaux
Confirmation 29 août 2011

Arguments

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  • Rejeté
    Aggravation des désordres

    La cour a estimé que les désordres constatés ne justifiaient pas une nouvelle expertise, car ils n'étaient que d'ordre esthétique et n'affectaient pas la solidité de l'immeuble.

  • Rejeté
    Réticence dolosive des vendeurs

    La cour a jugé que les appelants étaient informés des défauts avant l'achat et ne pouvaient pas engager la responsabilité des vendeurs.

  • Rejeté
    Responsabilité décennale des vendeurs

    La cour a conclu que les désordres n'étaient pas de nature décennale et que la responsabilité des vendeurs ne pouvait être engagée.

  • Rejeté
    Justification des sommes réclamées

    La cour a jugé que les sommes réclamées n'étaient pas justifiées, car les désordres n'étaient pas de nature décennale.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, premiere ch. civ. - sect. a, 29 août 2011, n° 10/03498
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 10/03498
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 24 mars 2010, N° 08/7354

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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