Cour d'appel de Toulouse, 3 juillet 2015, n° 13/04094
CPH Toulouse 3 juillet 2013
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CA Toulouse
Confirmation 3 juillet 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le salarié a commis une faute en fournissant un certificat médical de complaisance et que cette faute était suffisamment grave pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement de son salaire pour la période de mise à pied, puisque le licenciement a été requalifié en licenciement pour cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, en raison de la requalification de son licenciement.

  • Rejeté
    Caractère injustifié du licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié par la faute commise par le salarié.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les bulletins de salaire et documents sociaux au salarié, conformément au jugement de première instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 3 juillet 2015, Monsieur D Z conteste son licenciement pour faute grave par l'Association pour Adultes et Jeunes Handicapés (RESO), demandant la requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse et des indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a jugé en faveur de Monsieur Z, requalifiant le licenciement et lui accordant des indemnités. En appel, l'Association RESO demande l'infirmation du jugement, soutenant que le licenciement était justifié par une violation de l'obligation de loyauté. La Cour d'appel, après avoir examiné les circonstances, confirme le jugement de première instance, considérant que la faute n'était pas suffisamment grave pour justifier un licenciement pour faute grave, et ordonne le paiement des indemnités dues à Monsieur Z.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 3 juil. 2015, n° 13/04094
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 13/04094
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 3 juillet 2013, N° F11/02312

Sur les parties

Texte intégral

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