Cour d'appel de Bordeaux, 13 octobre 2016, n° 16/02415
TGI Bordeaux 21 avril 2015
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CA Bordeaux
Confirmation 13 octobre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Opposabilité des expertises

    La cour a estimé que les expertises, bien que non contradictoires au départ, ont été confirmées par une seconde expertise contradictoire, et que la clause de l'acte de vente était suffisamment claire pour engager les appelants.

  • Rejeté
    Dol du vendeur

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de dol, car les appelants étaient informés de l'état du mur et avaient accepté de faire leur affaire personnelle de sa réfection.

  • Rejeté
    Travaux de charpente

    La cour a jugé que les désordres du mur entraînaient nécessairement des conséquences sur la charpente, justifiant ainsi la condamnation pour l'ensemble des travaux.

  • Rejeté
    Trouble de jouissance

    La cour a constaté que les appelants n'ont pas fourni de preuves suffisantes pour justifier leur demande de dommages et intérêts pour trouble de jouissance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 13 oct. 2016, n° 16/02415
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 16/02415
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 21 avril 2015, N° 13/02928

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 13 octobre 2016, n° 16/02415