Cour d'appel de Bordeaux, 6 janvier 2016, n° 14/03007
TGI Bordeaux 13 mai 2014
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CA Bordeaux
Infirmation 6 janvier 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture brutale des relations contractuelles

    La cour a constaté que la SCAR n'avait pas respecté l'exigence d'un préavis écrit, ce qui constitue une rupture partielle des relations commerciales, mais n'a pas établi la réalité du préjudice invoqué par Sanders.

  • Rejeté
    Agissement déloyal

    La cour a jugé qu'il n'était pas démontré que la SCAR avait agi de manière déloyale, et que la demande indemnitaire de Sanders n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Comportement déloyal de la SCAR

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve d'un comportement déloyal de la SCAR, et que la demande de dommages et intérêts était donc infondée.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir le préjudice

    La cour a jugé qu'une expertise ne pouvait suppléer la carence de l'appelante dans l'administration de la preuve, et a donc rejeté cette demande.

  • Rejeté
    Rupture des relations contractuelles imputable à Sanders

    La cour a constaté que la SCAR avait elle-même rompu les relations contractuelles, justifiant ainsi le rejet de sa demande reconventionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la société Sanders Périgord a fait appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance qui l'avait déboutée de ses demandes pour rupture brutale des relations commerciales avec la SCAR, tout en condamnant cette dernière à des dommages et intérêts. La cour de première instance avait conclu que seule la SCAR avait subi une rupture brutale. En appel, la Cour a confirmé le jugement sur le déboutement de Sanders, estimant qu'elle n'avait pas prouvé son préjudice, et a réformé la décision concernant les demandes reconventionnelles de la SCAR, concluant que cette dernière avait également commis une rupture des relations contractuelles. La Cour a donc infirmé la condamnation de la SCAR et a laissé les dépens à sa charge.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 6 janv. 2016, n° 14/03007
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 14/03007
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 13 mai 2014, N° 12/01883

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Bordeaux, 6 janvier 2016, n° 14/03007