Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 21 octobre 2025, n° 23/00757
CPH Bordeaux 18 janvier 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 21 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-versement de la prime mensuelle

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté de preuve suffisante pour justifier le non-versement de la prime.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a retenu que le salarié a produit des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas respecté son obligation de décompte des heures.

  • Accepté
    Non-respect des repos compensateurs

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour la privation de repos compensateur.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les durées maximales de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale pour inaptitude

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité spéciale de licenciement en raison de son inaptitude liée à un accident de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a constaté que l'employeur a intentionnellement dissimulé des heures de travail, justifiant l'octroi d'une indemnité forfaitaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, M. [V] [K] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui a débouté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de diverses indemnités. La cour de première instance a jugé que l'employeur n'avait pas commis de travail dissimulé et a limité les sommes dues à M. [V] [K]. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, notamment le non-paiement des heures supplémentaires et le non-respect des durées maximales de travail, a infirmé le jugement. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, condamnant la société à verser des sommes significatives à M. [V] [K], y compris des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 21 oct. 2025, n° 23/00757
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/00757
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 18 janvier 2023, N° 2021-00978
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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