Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 8 novembre 2022, n° 21/01349
CPH Chambéry 1 juin 2021
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CA Chambéry
Infirmation partielle 8 novembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que la perte de contrôle du véhicule ne constituait pas une faute grave, car le salarié avait agi de manière responsable en prenant une pause et n'avait pas été mis en garde pour des faits similaires auparavant.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de rupture

    La cour a jugé que le salarié avait droit aux indemnités de rupture en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit aux dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des dommages intérêts pour licenciement nul, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat sous astreinte.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de défense

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre des frais de défense.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Chambéry a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Chambéry dans l'affaire opposant M. [E] à la société Transports [N] [B]. Le salarié avait été licencié pour faute grave suite à un accident de la route survenu pendant son travail. Le conseil de prud'hommes avait jugé que le licenciement était justifié, mais la cour d'appel a considéré que la faute grave n'était pas caractérisée. Elle a souligné que l'accident était involontaire et que le salarié avait respecté ses obligations de sécurité en prenant une pause avant de reprendre la route. De plus, la cour a relevé que le salarié n'avait pas été mis en garde ou sanctionné pour des accidents similaires antérieurs. Par conséquent, la cour a requalifié le licenciement en licenciement nul et a condamné la société à verser des indemnités de rupture au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 8 nov. 2022, n° 21/01349
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 21/01349
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 1 juin 2021, N° F19/00115
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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