Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 25 avril 2023, n° 21/02182
CPH Annecy 27 septembre 2021
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CA Chambéry
Confirmation 25 avril 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des règles concernant les mini-pauses

    La cour a jugé que les règles concernant les mini-pauses étaient bien établies et que le salarié avait enfreint ces règles, justifiant ainsi la sanction.

  • Rejeté
    Conditions de travail difficiles

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas prouvé que les conditions de travail nécessitaient une pause et qu'il avait agi sans autorisation.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour établir une discrimination, d'autres salariés ayant également été sanctionnés.

  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied

    La cour a confirmé la légalité de la mise à pied, rendant la demande de remboursement infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a estimé que la situation économique du salarié ne justifiait pas l'octroi d'une indemnité.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 25 avr. 2023, n° 21/02182
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 21/02182
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annecy, 27 septembre 2021, N° F21/00035
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 25 avril 2023, n° 21/02182