Cour d'appel de Chambéry, Premiere presidence, 5 novembre 2024, n° 24/00053
CA Chambéry 5 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Impossibilité d'exécuter l'obligation de remise en état des locaux

    La cour a estimé que la liquidation judiciaire de la société LA CUISINE DE MA MAMAN constitue un moyen sérieux de réformation de la décision de première instance concernant l'obligation de remise en état des locaux.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que le risque de conséquences manifestement excessives n'était pas caractérisé pour les obligations pécuniaires, car la société LA CUISINE DE MA MAMAN, en liquidation, ne pourrait pas rembourser les sommes perçues si la décision était réformée.

  • Rejeté
    Aménagement de l'exécution provisoire

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les sommes ne pouvaient faire l'objet d'une consignation au titre de l'aménagement de l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Action en justice abusive

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas trouvé de preuve de malice ou de mauvaise foi de la part de la société PACIFICA.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, premiere presidence, 5 nov. 2024, n° 24/00053
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/00053
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Chambéry, Premiere presidence, 5 novembre 2024, n° 24/00053