Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 8 septembre 2022, n° 20/00531
CPH Dijon 9 novembre 2020
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CA Dijon
Infirmation partielle 8 septembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Modification du contrat de travail sans accord

    La cour a estimé que la clause de mobilité dans le contrat de travail était valide et que le refus du salarié de rejoindre son nouveau poste était illégitime.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral et que l'employeur avait agi dans le cadre de ses prérogatives.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié était soumis à un forfait jours, excluant ainsi la possibilité de revendiquer des heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Contrepartie en repos non accordée

    La cour a jugé que le salarié, étant sous un contrat de forfait jours, ne pouvait revendiquer cette contrepartie.

  • Rejeté
    Omission d'heures sur les bulletins de salaire

    La cour a confirmé que la demande était infondée, le salarié étant sous un contrat de forfait jours.

  • Rejeté
    Retenue pour absence injustifiée

    La cour a jugé que la retenue était justifiée, le salarié ayant manqué à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Absence d'entretiens annuels

    La cour a confirmé que cette demande était infondée, le salarié n'ayant pas justifié de préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, M. [Z] [C] conteste son licenciement pour faute par la S.A. Lyonnaise de Banque, arguant qu'il s'agissait d'une modification de son contrat de travail nécessitant son accord. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, considérant la faute caractérisée. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de harcèlement moral et les heures supplémentaires, a confirmé le jugement sur la validité du licenciement, estimant que la clause de mobilité était applicable et que le refus de M. [C] était illégitime. Toutefois, elle a infirmé la décision sur l'indemnité pour absence d'entretiens annuels, la réduisant à 5 000 euros, et a condamné M. [C] à payer 1 500 euros à l'employeur au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 8 sept. 2022, n° 20/00531
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 20/00531
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 9 novembre 2020, N° 19/00528
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 8 septembre 2022, n° 20/00531