Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 1, 22 octobre 2021, n° 19/01126
CPH Lens 2 avril 2019
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CA Douai
Infirmation partielle 22 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Classification inappropriée

    La cour a constaté que les fonctions exercées par la salariée correspondaient à un niveau supérieur, justifiant le rappel de salaire au coefficient CA3.

  • Accepté
    Validité de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était nulle car elle permettait à l'employeur de renoncer à son application à tout moment, laissant la salariée dans l'incertitude.

  • Accepté
    Préjudice lié à la clause de non-concurrence

    La cour a reconnu un préjudice lié à l'incertitude de la clause, mais a limité le montant des dommages à 2 000 euros.

  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations en matière de temps de pause et de repos, causant un préjudice à la salariée.

  • Rejeté
    Préjudice distinct non prouvé

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé un préjudice distinct de celui déjà indemnisé par le rappel de salaire.

  • Accepté
    Frais de procédure engagés

    La cour a accordé une indemnité pour couvrir les frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 22 octobre 2021, la Cour d'appel de Douai a examiné l'appel de la société Stem Propreté contre un jugement du Conseil de Prud’hommes de Lens. La société demandait l'infirmation du jugement qui avait condamné l'employeur à verser des rappels de salaires et des indemnités à Madame X, tout en contestant sa classification et la validité de la clause de non-concurrence. La juridiction de première instance avait reconnu des rappels de salaires pour une classification CA2, mais la Cour d'appel a retenu que Madame X devait être classée au coefficient CA3, infirmant ainsi le jugement sur ce point. De plus, la clause de non-concurrence a été déclarée nulle, entraînant des dommages et intérêts pour Madame X. La Cour a confirmé le rejet des demandes de dommages et intérêts pour exécution déloyale. En somme, la Cour a infirmé partiellement le jugement, en augmentant les sommes dues à Madame X, tout en déboutant la société de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 1, 22 oct. 2021, n° 19/01126
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 19/01126
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lens, 2 avril 2019, N° 16/00614
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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