Cour d'appel de Douai, Sociale b salle 3, 26 janvier 2024, n° 22/00447
CPH Roubaix 21 février 2022
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CA Douai
Infirmation partielle 26 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en rétorsion à la dénonciation de harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il était motivé par la dénonciation de harcèlement moral, ce qui est prohibé par le code du travail.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier causé par le licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice moral et financier causé par la perte d'emploi injustifiée, tenant compte de l'ancienneté et des difficultés à retrouver un emploi.

  • Accepté
    Convention de forfait jours nulle

    La cour a jugé que la convention de forfait jours était nulle, permettant à la salariée de réclamer le paiement des heures supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Non-respect des droits au repos et à la déconnexion

    La cour a reconnu que l'employeur avait méconnu les droits de la salariée en matière de repos et de déconnexion, entraînant un préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Douai, Mme [U] conteste son licenciement pour faute grave, qu'elle estime nul en raison de harcèlement moral et de discrimination. La juridiction de première instance a jugé le licenciement privé de cause réelle et sérieuse, mais a débouté Mme [U] de plusieurs demandes, notamment celle d'annulation de son licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement de première instance, annulant le licenciement en raison de sa rétorsion à la dénonciation de harcèlement. Elle a également reconnu la nullité de la convention de forfait-jours et a condamné l'employeur à verser des indemnités pour heures supplémentaires, dommages-intérêts pour licenciement nul, ainsi que d'autres sommes. La cour confirme certaines décisions du premier juge tout en ajoutant des condamnations financières à l'encontre de la société Ceetrus France.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. b salle 3, 26 janv. 2024, n° 22/00447
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 22/00447
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Roubaix, 21 février 2022, N° 19/00324
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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