Cour d'appel de Grenoble, Service des référés, 6 avril 2022, n° 22/00006
CA Grenoble
Confirmation 6 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de la demande de sanction

    La cour a constaté que plus de trois années s'étaient écoulées entre le jugement de redressement judiciaire et la requête du ministère public, justifiant ainsi un moyen sérieux de réformation.

  • Accepté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que l'exécution du jugement aurait des conséquences manifestement excessives sur la continuité de l'activité de la société IPSI, justifiant l'arrêt de l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a estimé qu'à ce stade de la procédure, l'équité ne commandait pas l'application des dispositions de l'article 700, rejetant ainsi la demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, service des réf., 6 avr. 2022, n° 22/00006
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/00006
Dispositif : Suspend l'exécution provisoire

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Grenoble, Service des référés, 6 avril 2022, n° 22/00006