Cour d'appel de Grenoble, Chambre civile section a, 13 janvier 2026, n° 24/03345
TGI Grenoble 5 septembre 2024
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 13 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Validité de la promesse unilatérale de vente

    La cour a estimé que la bénéficiaire n'a pas levé l'option dans le délai fixé et a refusé de signer l'acte authentique, ce qui entraîne sa déchéance du bénéfice de la promesse.

  • Rejeté
    Obligation de communication de documents

    La cour a débouté la bénéficiaire de sa demande, considérant qu'elle n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Absence de plus-value immobilière et préjudice moral

    La cour a estimé que ces demandes n'étaient pas justifiées par des preuves suffisantes.

  • Rejeté
    Droit à la restitution du dépôt de garantie

    La cour a jugé que la demande de restitution n'était pas fondée en raison de la déchéance de la bénéficiaire.

  • Accepté
    Indemnité d'immobilisation due au non-respect de la promesse

    La cour a jugé que la promettante était fondée à demander cette indemnité en raison de l'absence de réalisation de la vente.

  • Accepté
    Responsabilité pour les dégradations causées par des travaux non autorisés

    La cour a constaté que les dégradations étaient dues aux travaux effectués sans autorisation par la bénéficiaire, engageant ainsi sa responsabilité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [S] a interjeté appel d'un jugement du tribunal judiciaire de Grenoble qui avait ordonné la résolution d'une promesse de vente d'un appartement et condamné Mme [S] à verser diverses sommes à Mme [E]. La cour d'appel a examiné la validité de la promesse unilatérale de vente et a constaté que Mme [S] n'avait pas levé l'option dans le délai imparti, entraînant sa déchéance du bénéfice de la promesse. La cour a infirmé le jugement sur la résolution de la promesse, mais a confirmé la condamnation de Mme [S] à verser une indemnité d'immobilisation de 6.800 € et des réparations pour les dégradations causées à l'appartement, s'élevant à 19.346,91 €. La cour a également débouté Mme [S] de ses demandes indemnitaires et a condamné Mme [S] aux dépens, confirmant ainsi partiellement le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. civ. sect. a, 13 janv. 2026, n° 24/03345
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 24/03345
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Grenoble, 5 septembre 2024, N° 22/05195
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Chambre civile section a, 13 janvier 2026, n° 24/03345