Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 29 octobre 2013, n° 12/05160
TGI Lyon 30 août 2010
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TGI Lyon 4 avril 2011
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TGI Lyon 1 décembre 2011
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CA Lyon
Infirmation 29 octobre 2013
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CASS
Cassation partielle 4 février 2015

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'autorisation des travaux

    La cour a jugé que les travaux affectant les parties communes nécessitaient l'autorisation de l'assemblée générale, et que l'absence de cette autorisation justifiait la demande de démolition.

  • Accepté
    Atteinte aux parties communes

    La cour a constaté que les modifications apportées par les époux [H] affectaient les parties communes et ont ordonné leur remise en état.

  • Accepté
    Responsabilité des vendeurs

    La cour a jugé que les vendeurs étaient responsables des préjudices subis par les époux [H] en raison de l'absence d'autorisation pour les travaux.

  • Accepté
    Préjudice subi par les époux [H]

    La cour a reconnu le préjudice subi par les époux [H] et a ordonné le versement de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Lyon a été saisie suite à des travaux réalisés par les époux H sur leur lot de copropriété, incluant une surélévation et la création d'une terrasse sans autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires. Le syndicat des copropriétaires a demandé la démolition des ouvrages. En première instance, le Tribunal de Grande Instance de Lyon a ordonné la démolition de la terrasse et du portillon, mais pas de la surélévation, et a condamné les vendeurs (époux U) et le notaire à garantir les époux H des préjudices résultant de la démolition.

La Cour d'appel a confirmé que l'action du syndicat n'était pas prescrite et a étendu l'obligation de démolition à l'ensemble des travaux, y compris la surélévation. Elle a jugé que les époux U étaient responsables de garantir les époux H pour une somme limitée à 20 000 €, en raison du refus des époux H d'accepter une transaction proposée par le syndicat. La Cour a débouté les époux H et U de leur action en responsabilité contre le notaire, et a condamné les époux H solidairement à payer 2 000 € au syndicat au titre de l'article 700 du code de procédure civile, avec obligation pour les époux U de garantir les époux H à hauteur de 50 %. Les dépens sont à la charge solidaire des époux H, avec garantie des époux U pour 50 %.

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Commentaires2

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1Le notaire doit vérifier si les travaux effectués dans les lots ont été autorisés
masquart.immo · 8 mai 2015

2Devoir de vérification de l'autorisation de travaux sur des parties communes à usage privatifAccès limité
Flash Defrénois · 23 février 2015
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 29 oct. 2013, n° 12/05160
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 12/05160
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 1 décembre 2011, N° 02/08719
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2022
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Sur les parties

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