Cour d'appel de Lyon, 21 octobre 2016, n° 15/05472
CPH Lyon 1 juin 2015
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CA Lyon
Infirmation partielle 21 octobre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le rejet de la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Créances dues suite à un licenciement

    La cour a ordonné l'inscription des créances au passif de la liquidation judiciaire, confirmant que les sommes étaient dues au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Djilali SMAÏLI conteste son licenciement pour faute grave par la SARL AVOT SERVICES, demandant la confirmation du jugement de première instance qui a déclaré le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. Le Conseil de prud’hommes avait condamné l'employeur à lui verser diverses indemnités. La cour d'appel a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, mais a infirmé le jugement sur le paiement des sommes, ordonnant leur inscription au passif de la liquidation judiciaire de la société. La cour a ainsi retenu que les manquements de SMAÏLI justifiaient un licenciement, mais pas une faute grave, et a rejeté sa demande de dommages-intérêts pour licenciement injustifié.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 21 oct. 2016, n° 15/05472
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/05472
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 1 juin 2015, N° F13/05326

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 21 octobre 2016, n° 15/05472