Cour d'appel de Lyon, 13 mai 2016, n° 15/02648
CPH Lyon 13 mars 2015
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CA Lyon
Infirmation 13 mai 2016

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la convention collective

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté le salaire minimum conventionnel, ce qui justifie le rappel de salaires.

  • Accepté
    Modification unilatérale du lieu de travail

    La cour a jugé que la modification du lieu de travail sans accord était fautive et a causé un préjudice à G H.

  • Accepté
    Faute grave de l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur justifiaient la prise d'acte comme une rupture fautive.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de précarité

    La cour a confirmé le droit de G H à l'indemnité de fin de contrat, conformément à l'article L. 1243-8 du Code du travail.

  • Accepté
    Erreur dans l'attestation Pôle Emploi

    La cour a jugé que l'erreur dans l'attestation a causé un préjudice à G H, justifiant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, en raison de l'obligation de l'employeur.

  • Rejeté
    Dommages causés par G H

    La cour a rejeté cette demande, n'étant pas prouvée la responsabilité de G H dans la dégradation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, G H a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud’hommes qui avait déclaré sa prise d’acte de rupture de contrat non justifiée et assimilée à une démission. La cour d'appel a d'abord confirmé que l'employeur avait manqué à ses obligations en ne respectant pas le salaire minimum conventionnel, ce qui a légitimé la prise d'acte de G H. Elle a infirmé le jugement de première instance, condamnant la société Y à verser des rappels de salaires, des dommages-intérêts pour rupture fautive, ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. La cour a également ordonné la remise de documents rectifiés à G H, tout en déboutant la demande reconventionnelle de l'employeur pour dégradation d'un ordinateur.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 13 mai 2016, n° 15/02648
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/02648
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 13 mars 2015, N° F13/05380

Sur les parties

Texte intégral

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