Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 25 février 2020, n° 19/00313
TGI Bourg-en-Bresse 22 novembre 2018
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CA Lyon
Infirmation 25 février 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Dissimulation du statut de l'immeuble

    La cour a estimé qu'il n'était pas prouvé que les vendeurs avaient l'intention de tromper les acquéreurs sur le statut de l'immeuble.

  • Rejeté
    Obligation de créer des places de stationnement

    La cour a jugé que la nécessité de créer des places de stationnement était due au changement d'affectation des étages, et non à une dissimulation des vendeurs.

  • Accepté
    Tracas et stress liés à la situation

    La cour a reconnu que les tracas et le stress occasionnés par la situation justifiaient une indemnisation.

  • Accepté
    Faute du notaire dans son devoir de conseil

    La cour a jugé que le notaire avait effectivement manqué à son obligation de conseil, ce qui a causé un préjudice aux époux X.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, statuant sur l'appel formé par M. A X et Mme B C épouse X, a partiellement réformé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Bourg-en-Bresse qui avait débouté les époux X de toutes leurs demandes à l'encontre de leurs vendeurs, M. S P Q et Mme D Z, ainsi que du notaire, la SCP M-N Y et O L, suite à l'achat d'un immeuble présenté comme une maison d'habitation mais juridiquement considéré comme un local commercial, ce qui impliquait des contraintes urbanistiques non anticipées. La question juridique centrale résidait dans la détermination de l'existence d'un dol de la part des vendeurs et d'une faute professionnelle du notaire. La Cour a confirmé l'absence de dol des vendeurs, faute de preuve d'une intention de tromper, mais a reconnu la faute du notaire pour manquement à son obligation de conseil, ayant omis de vérifier la situation juridique de l'immeuble malgré une discordance apparente. En conséquence, la Cour a condamné la SCP M-N Y et O L à verser aux époux X 9 200 € pour le préjudice lié à l'obligation de création de places de stationnement, avec intérêts au taux légal depuis la date de vente, ainsi que 2 000 € pour préjudice moral et 3 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en les déboutant de leurs autres demandes et en condamnant la SCP aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 25 févr. 2020, n° 19/00313
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/00313
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bourg-en-Bresse, 22 novembre 2018, N° 15/02186
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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