Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 10 septembre 2021, n° 18/08845
CPH Lyon 16 novembre 2018
>
CA Lyon
Infirmation partielle 10 septembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, car l'employeur ne pouvait modifier l'organisation du travail sans l'accord de la salariée.

  • Rejeté
    Reclassement au statut cadre

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé qu'elle exerçait des fonctions de cadre, confirmant ainsi le jugement qui l'a déboutée de sa demande.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments fournis ne constituaient pas des faits de harcèlement moral, et que les demandes de l'employeur étaient légitimes.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que, étant donné le licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'employeur devait rembourser les indemnités de chômage dans la limite de trois mois.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat dans un délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel de Mme B X concernant son licenciement par la société Equinoxe, spécialisée dans les services connectés pour personnes âgées ou handicapées. Mme X, embauchée en 2003 et ayant travaillé en télétravail depuis 2015, a été licenciée en 2017 pour avoir refusé de réintégrer les locaux de l'entreprise. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts à Mme X. La Cour d'Appel a confirmé ce jugement, rejetant l'argument de l'employeur selon lequel le télétravail était temporaire et réversible, et a estimé que l'employeur ne pouvait modifier cette organisation sans l'accord de la salariée. La Cour a également rejeté les demandes de Mme X concernant un rappel de salaire pour une classification supérieure et des dommages et intérêts pour harcèlement moral, faute de preuves suffisantes. Toutefois, la Cour a augmenté le montant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à 22.000 euros et a ordonné à la société Equinoxe de remettre les documents de fin de contrat rectifiés, sans astreinte. La société Equinoxe a été condamnée aux dépens d'appel et à verser 1.200 euros à Mme X au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires11

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Télétravail : ce qu’il faut retenir en cette fin d’année
ANAFAGC · 25 novembre 2024

2Télétravail : sur la possibilité d’imposer le retour en présentiel
juritravail.com · 27 juillet 2024

3Intervention de Me MERESSE à FRANCE BLEU DRÔME ARDECHE : Télétravail, le retour en entreprise
www.meresse-avocat.com · 7 novembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 10 sept. 2021, n° 18/08845
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/08845
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 16 novembre 2018, N° 17/2067
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 10 septembre 2021, n° 18/08845