Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 12 janvier 2023, n° 19/06872
CPH Lyon 3 septembre 2019
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 janvier 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé l'existence de manquements de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaptitude constatée.

  • Rejeté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour inaptitude ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement des heures complémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas rémunéré certaines heures complémentaires, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Rejeté
    Démarche de travail dissimulé

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas eu l'intention d'éluder ses obligations sociales.

  • Rejeté
    Retard dans la remise des documents de fin de contrat

    La cour a estimé que le retard n'a pas causé de préjudice réel et a rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame [U] [D] conteste son licenciement par la SAS ALLOGA FRANCE, demandant l'infirmation du jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait jugé son licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. Elle soulève des questions de manquement à l'obligation de sécurité, de harcèlement moral et d'exécution déloyale du contrat de travail. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'elle n'avait pas prouvé les allégations de harcèlement ni le manquement à l'obligation de sécurité. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement sur ces points, mais infirme la décision concernant le paiement des heures complémentaires, condamnant la société à verser des sommes dues. La cour d'appel adopte donc une position mixte : confirmation partielle et infirmation partielle.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 12 janv. 2023, n° 19/06872
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/06872
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 3 septembre 2019, N° 18/00865
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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