Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 11 mars 2026, n° 23/01437
CPH Lyon 6 février 2023
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CA Lyon
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Statut protecteur des salariés victimes d'accident du travail

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé que son arrêt de travail était dû à un accident du travail, et que l'employeur n'avait pas connaissance de l'origine professionnelle de la suspension au moment du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés à la salariée ne caractérisent pas une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une rémunération variable, et a infirmé le jugement sur ce point.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a condamné l'employeur à les payer.

  • Rejeté
    Non-paiement de la rémunération variable et heures supplémentaires

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé un préjudice indépendant de ce retard.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée un bulletin de salaire conforme aux dispositions de l'arrêt.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [N], a saisi le Conseil de Prud'hommes de Lyon suite à son licenciement par la société [1]. Elle réclamait divers rappels de salaire, indemnités et dommages et intérêts, contestant la cause réelle et sérieuse de son licenciement et alléguant un travail dissimulé et une exécution déloyale du contrat.

La juridiction de première instance a jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et a condamné la société à verser à Mme [N] des sommes au titre de la rémunération variable, des dommages et intérêts pour licenciement abusif et exécution déloyale. Elle a cependant débouté la salariée du surplus de ses demandes, notamment concernant le travail dissimulé.

La Cour d'appel, statuant sur appel de la salariée et appel incident de l'employeur, a infirmé partiellement le jugement. Elle a augmenté le montant du rappel de rémunération variable et a condamné la société pour les heures supplémentaires, tout en déboutant la salariée de sa demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat. La Cour a confirmé le jugement concernant le licenciement, estimant qu'il n'était pas nul et qu'il n'y avait pas lieu à indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 11 mars 2026, n° 23/01437
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/01437
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 6 février 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Sur les parties

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