Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 février 2026, n° 23/00717
CPH Lyon 19 janvier 2023
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CA Lyon
Infirmation partielle 6 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Notification de l'avertissement par la société [5]

    La cour a confirmé que la société [9] ne pouvait pas répondre de la sanction disciplinaire décidée par la société [5], rendant la demande d'annulation irrecevable.

  • Accepté
    Refus de réintégration aux conditions contractuelles

    La cour a jugé que le refus de signer un avenant ne pouvait pas justifier le licenciement, car la société [9] n'avait pas respecté les conditions de fin de détachement.

  • Accepté
    Dénégations mensongères

    La cour a constaté que les preuves apportées par l'employeur ne justifiaient pas le licenciement, rendant celui-ci sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans cause réelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Application de la clause d'indemnité contractuelle

    La cour a jugé que la clause d'indemnité contractuelle était valide et applicable, accordant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu le licenciement comme étant sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires de la rupture

    La cour a estimé que les dommages et intérêts pour licenciement vexatoire n'étaient pas justifiés, le licenciement étant déjà indemnisé par d'autres sommes.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [U], a été licencié par la SARL [9] pour faute grave, invoquant notamment un refus de réintégrationation et une violation de confidentialité. Il a contesté ce licenciement, demandant l'annulation de l'avertissement initial et diverses indemnités.

La cour d'appel a jugé que la demande d'annulation de l'avertissement était irrecevable car il avait été émis par une autre société du groupe. Elle a également considéré que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les motifs invoqués par l'employeur n'étaient pas suffisamment établis ou justifiés.

En conséquence, la cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points, condamnant la SARL [9] à verser à M. [U] des rappels de salaire, une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité contractuelle de licenciement et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également mis les dépens à la charge de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 6 févr. 2026, n° 23/00717
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00717
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 19 janvier 2023, N° F21/00040
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026
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Sur les parties

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