Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 février 2026, n° 23/00397
CPH Lyon 20 décembre 2022
>
CA Lyon
Infirmation partielle 20 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les préconisations du médecin du travail, causant ainsi un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a confirmé que l'employeur a agi de manière déloyale en ne transmettant pas les attestations nécessaires à la CPAM, causant un préjudice moral à la salariée.

  • Accepté
    Inexécution des obligations de l'employeur

    La cour a retenu que le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité était suffisamment grave pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité pour la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [Q] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait condamné la société [1] à lui verser 5 000 euros pour exécution déloyale de son contrat de travail, tout en rejetant sa demande de résiliation judiciaire et en validant son licenciement pour inaptitude. La cour d'appel a d'abord confirmé la condamnation pour exécution déloyale, mais a infirmé le jugement sur les autres points. Elle a retenu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les préconisations du médecin du travail, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail, qui produira les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné la société à verser des indemnités à Mme [Q].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 20 févr. 2026, n° 23/00397
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00397
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 20 décembre 2022, N° F19/02817
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 20 février 2026, n° 23/00397