Cour d'appel de Lyon, 8e chambre, 21 janvier 2026, n° 24/01928
CA Lyon
Infirmation partielle 21 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par KONEX

    La cour a constaté que KONEX n'avait pas respecté les délais contractuels et a jugé nécessaire d'ordonner la reprise des travaux sous astreinte pour garantir l'achèvement du chantier.

  • Accepté
    Exigibilité des factures

    La cour a jugé que les factures étaient exigibles et a ordonné leur paiement sans condition, en raison de l'avancement des travaux.

  • Accepté
    Retard dans la livraison des travaux

    La cour a confirmé que KONEX était responsable des retards et a accordé des pénalités de retard pour la période concernée.

  • Rejeté
    Obligation de communication des documents

    La cour a jugé que KONEX n'était pas tenue de fournir les documents demandés en cours de chantier.

  • Rejeté
    Préjudices financiers et moraux

    La cour a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

La société Konex, contractant général, a été assignée par l'Association Syndicale Libre (ASL) pour reprendre un chantier immobilier qu'elle avait abandonné. Le Tribunal judiciaire de première instance avait condamné Konex à reprendre le chantier sous astreinte, tout en condamnant l'ASL à payer une somme à Konex et Konex à payer des pénalités de retard à l'ASL. Konex a fait appel de cette décision.

La Cour d'appel de Lyon a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il a condamné l'ASL à payer la somme de 120 151,43 € à Konex, mais a infirmé la condition de production d'une attestation d'expert pour rendre cette somme exigible. La Cour a également confirmé la condamnation de Konex au paiement de pénalités de retard, mais a augmenté le montant à 85 560 € jusqu'en octobre 2025.

En revanche, la Cour a infirmé le jugement concernant la demande de Konex en résiliation du contrat, estimant que l'ASL avait valablement opposé l'exception d'inexécution. Elle a rejeté les demandes de Konex en indemnités et les demandes de l'ASL en communication de pièces et justification des fonds. La Cour a condamné Konex aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 21 janv. 2026, n° 24/01928
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 24/01928
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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