Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 3 novembre 2021, n° 18/01038
CPH Metz 20 mars 2018
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CA Metz 3 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a reconnu que M me F X a été victime d'agissements de harcèlement moral ayant causé une dégradation de ses conditions de travail, et a engagé la responsabilité de l'employeur et de la supérieure hiérarchique.

  • Rejeté
    Absence de mesures préventives suffisantes

    La cour a estimé que l'employeur avait pris des mesures pour faire cesser les agissements de harcèlement, et que M me F X ne démontrait pas l'existence d'un manquement.

  • Rejeté
    Lien entre l'arrêt de travail et le harcèlement

    La cour a jugé que M me F X ne prouvait pas que son état anxio-dépressif était causé par le harcèlement, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Qualification de l'avertissement

    La cour a considéré que le courrier en question ne constituait pas un avertissement au sens du Code du travail.

  • Accepté
    Non-bénéfice des jours de RTT

    La cour a constaté que la SASU Scaprim Property Management n'avait pas prouvé avoir payé les jours de RTT, et a donc accueilli la demande.

  • Rejeté
    Restitution d'effets personnels en mauvais état

    La cour a jugé que M me F X n'apportait pas de preuve suffisante pour étayer ses allégations.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Metz a annulé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Metz dans l'affaire opposant Mme F X à la SASU Scaprim Property Management et Mme H Y. Mme X avait saisi le conseil de prud'hommes pour harcèlement moral de la part de Mme Y, sa supérieure hiérarchique. Le conseil de prud'hommes avait débouté Mme X de l'ensemble de ses demandes. La cour d'appel a considéré que les faits de harcèlement moral étaient établis et a condamné la SASU Scaprim Property Management et Mme Y à verser à Mme X des dommages et intérêts. En revanche, la cour d'appel a rejeté les autres demandes de Mme X, notamment celles relatives à la rupture du contrat de travail et à l'avertissement. La cour d'appel a également condamné la SASU Scaprim Property Management à verser à Mme X des rappels de salaire sur RTT. Enfin, la cour d'appel a rejeté la demande de Mme X concernant les circonstances vexatoires.

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Commentaire1

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1Votre jugement par le Conseil de Prud’hommes est-il nul ?
rocheblave.com · 7 mai 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 3 nov. 2021, n° 18/01038
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 18/01038
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 20 mars 2018, N° 16/00141
Dispositif : Annule la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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