Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 8 mars 2022, n° 19/02640
CPH Metz 18 septembre 2019
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CA Metz
Confirmation 8 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a estimé que l'employeur a agi de manière proportionnée en sanctionnant les retards du salarié, qui ont nui à l'organisation du travail.

  • Rejeté
    Absence de preuve des griefs

    La cour a jugé que les griefs étaient suffisamment prouvés et constituaient une faute grave justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Mention erronée sur l'attestation

    La cour a jugé que le licenciement était fondé, rendant la demande de rectification infondée.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des indemnités

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé les manquements de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 8 mars 2022, n° 19/02640
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 19/02640
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 18 septembre 2019, N° 18/00126
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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