Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 8 mars 2022, n° 19/02589
CPH Metz 3 octobre 2019
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CA Metz
Infirmation partielle 8 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription des faits

    La cour a estimé que les faits reprochés se sont poursuivis pendant la période de deux mois précédant l'engagement de la procédure disciplinaire, et ne sont donc pas prescrits.

  • Accepté
    Faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée constituent une faute grave, rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une faute grave, justifiant ainsi le rejet de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande de congés payés irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 8 mars 2022, n° 19/02589
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 19/02589
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 3 octobre 2019, N° 18/00743
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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